A NOEMIE ET DEBORAH

Chaque être sur cette terre à un parcourt à accomplir. Chaque être sur cette terre se confronte à l'inconnu du chemin. Chaque chemin est unique, chaque route se trace dans la voie qui est notre.
Il est des empreintes qui nous marquent à jamais, il est des voies qui nous sont étrangères.
Chaque vie m'interpelle, ton sourire est mystère tes cheveux flottent au vent toi si légère

Des randonneurs souvent tu les laissais sur place, le temps qui était tiens débordait de vigueur
Mille sujets éveillaient tes résonances, plaque sensible tout vibrait et s'éparpillait de mille couleurs
Ta palette rivalisait avec cet arc en ciel qui se dessinait comme toi dans les nuées.
Mais pour quel serment ? Quels étaient donc ces temps où tu cherchais le chemin en ses dédales ?

Dans ce grand labyrinthe tu cherchais ce fil d'Ariane et faisais tout pour échapper à Minos.
As-tu donc essayé de partir par les cieux tel Icare, étais tu bien consciente du soleil qui foudroie ?
Jamais ne le saurai car nous nous sommes juste croisés mais toujours me souviendrai de ton écoute
Grand nombre parmi nous parlent avec autorité toi tu cherchais à vibrer des bruissements de la foret

Etait ce donc pour mieux les entendre que tu cherchais dans le silence le langage des signes
Une silhouette est passée est ce ton ombre que j'ai courtisée et quelle lumière l'a créée ?
Je me sens bien balourd d'exprimer en quelques mots cette douleur qui atteint mon cœur.
Saches donc que le temps déchirure de l'oubli ne pourra jamais rien au sceau qui s'y scelle

Francis